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Les Conférences sur l'état de l'écosystème des Grands Lacs (CÉÉGL)
CÉÉGL 2006
Les Conférences sur l'état de l'écosystème des Grands Lacs (CÉÉGL) se
tiennent sous les auspices de l'U.S. Environmental Protection Agency et
d'Environnement Canada au nom des deux pays. Elles ont lieu tous les deux
ans pour s'acquitter de l'obligation de rendre compte de la situation au
titre de l'Accord binational relatif à la qualité de l'eau dans les Grands
Lacs(AQEGL). Il s'agit de "rétablir et maintenir l'intégrité physique,
chimique et biologique du bassin des Grands Lacs". Elles visent à signaler
l'état de l'écosystème des Grands Lacs et les principaux facteurs
d'influence, ainsi qu'à offrir une tribune pour l'échange d'information
entre les décisionnaires des Grands Lacs. Elles ont pour objet non pas de
discuter de la situation des programmes nécessaires à la protection et à la
restauration du bassin des Grands Lacs, mais d'évaluer l'efficacité de ces
programmes par l'analyse de l'état de l'écosystème. Un autre but de ces
conférences consiste à fournir de l'information aux personnes oeuvrant dans
tous les ordres de gouvernement, dans les entreprises et dans le secteur à
but non lucratif qui prennent des décisions relatives aux Lacs.
Ces conférences sont l'aboutissement d'une collecte de renseignements à de
nombreuses sources et du recours à divers organismes. Pendant l'année
consécutive à chaque conférence, les Gouvernements dressent un rapport sur
l'état des Lacs fondé en grande partie sur le processus de la conférence.
La première conférence, tenue en 1994, touchait à tout le système et, en
particulier, sur la santé des milieux aquatiques, la santé humaine,
l'habitat humain, les contaminants toxiques et les éléments nutritifs
contenus dans l'eau, de même que l'économie évolutive des Grands Lacs. La
conférence de 1996 s'est concentrée sur les terres et les eaux riveraines du
système, où la productivité biologique est la plus forte et où l'activité
des êtres humains a produit les plus fortes répercussions. On a mis l'accent
sur les eaux riveraines, les terres humides côtières, les terres proches des
Lacs, les effets d'une affectation changeante des terres, la disponibilité
et la gestion de l'information. Les CÉÉGL 94 et 96 reposaient sur une série
d'indicateurs spéciaux proposés par des experts scientifiques. À la suite de
la CÉÉGL 96, les participants ont établi qu'il fallait concevoir à l'échelle
du bassin une série exhaustive d'indicateurs qui permettraient aux Parties
de rendre compte des progrès réalisés en vertu de l'Accord et ce, suivant
une présentation prévisible, compatible et standard.
Pour la CÉÉGL 98, on a officialisé la conception des indicateurs, en
élaborant une série d'indicateurs faciles à comprendre qui représentent de
façon objective l'état des éléments de l'écosystème des Grands Lacs (demandé
dans l'annexe 11 de l'AQEGL). Cette série, dont on se sert tous les deux
ans, informe le public et signale les progrès accomplis à l'égard des
objectifs de l'AQEGL, d'où l'introduction d'un système régulier et détaillé
de comptes rendus. Cette série d'indicateurs fait appel, en les complétant,
à des indicateurs utilisés à des fins plus précises, comme les Plans
d'aménagement panlacustre (PAP) ou les Plans d'assainissement (PA) pour les
secteurs préoccupants.
À la CÉÉGL 2000, il s'agissait d'établir le nombre d'indicateurs, sur les
80, dont on pouvait rendre compte. Dans certains cas, c'était une tâche
assez "facile". Les données étaient déjà disponibles pour rendre compte d'un
indicateur (par divers organismes). Dans d'autres, cette tâche est devenue
plus difficile, de nouvelles données étant nécessaires avant qu'on ne puisse
rendre compte des indicateurs ou un complément de recherche et de
développement étant requis avant l'application de la collecte des données,
puis la communication des valeurs d'un indicateur. Après la CÉÉGL 2000 et
pendant tout l'hiver de 2001, on a eu l'occasion d'examiner encore la liste
des indicateurs et d'apporter des révisions à la série d'indicateurs. La
CÉÉGL 2000 a été la première conférence à commencer l'évaluation effective
de l'état des lacs fondée sur les indicateurs axés sur la science.
CÉÉGL 2000 a également vu la première apparition d'un nouveau groupe
d'indicateurs appelés Societal Indicators, après une introduction du
"stewardship" ; concept à CÉÉGL 1998. Recherche sociale d'indicateurs pour
mesurer les deux activités humaines qui effectuent l'environnement aussi
bien que l'action(s) social pris en réponse à de telles pressions
environnementales. L'effort a commencé modestement par un rapport à CÉÉGL
2000 et a depuis lors tiré bénéfice davantage de de recherche dans de plus
larges secteurs.
Le centre de CÉÉGL 2002 devait continuer à mettre à jour et évaluer l'état
des Grands Lacs en utilisant la suite courante des indicateurs avec une
emphase sur l'intégrité biologique, le thème pour CÉÉGL 2002. Ce CÉÉGL a
présenté l'évaluation la plus complète pourtant de l'état de l'écosystème de
bassin des Grands Lacs. CÉÉGL 2002 a comporté 43 évaluations d'indicateur.
Une version provisoire de ces rapports a été distribuée à CÉÉGL 2002. La
période de commentaire et de revue pour ces évaluations d'indicateur était
accessible en ligne jusqu'à janvier 2003. Des commentaires sont rassemblés
des participants et incorporés aux rapports d'indicateur là où faisables.
Le travail de développement significatif a eu lieu sur élargir la suite
d'indicateur. CÉÉGL 2002 a présenté un ensemble de candidat d'indicateurs
biologiques d'intégrité, aussi bien que les indicateurs proposés de
l'agriculture, des eaux souterraines, de la sylviculture, et de la réponse
sociale, qui, comme partie de la suite sociale d'indicateur, mesurent des
réponses humaines positives aux pressions d'écosystème, reflétant de ce fait
un engagement à la santé d'écosystème. Révisions également fournies de CÉÉGL
2002 aux indicateurs courants dans la suite des Great Lakes, et
l'identification des défis et des actions de gestion. Le travail continue
sur la suite d'indicateur des Grands Lacs dans un effort d'améliorer ceci
qui fait rapport à la gestion et au public. Un sommaire exécutif des
évaluations d'indicateur a été libéré avec l'état 2003 du rapport des Grands
Lacs.
Dans l'intérêt d'améliorer CÉÉGL, le premier de deux ateliers d'examen par
les pairs a été tenu en octobre de 2003. Le but de cet premier atelier était
de passer en revue le CÉÉGL traitent basé sur des comparaisons à d'autres
initiatives nationales et internationales d'indicateur. Le but global était
d'augmenter la qualité et la crédibilité des produits de CÉÉGL en s'assurant
que des décisions sont basées sur un processus sain et croyable. Le deuxième
atelier d'examen par les pairs a été tenu en janvier de 2004. Le but de cet
atelier était d'évaluer le succès et l'efficacité d'indicateurs en
influençant des décideurs et en rendant compte dehors de l'état du bassin
des Grands Lacs. Des changements et les recommandations directionnels pour
des améliorations reçues de ces ateliers seront incorporés au processus de
CÉÉGL là où faisables. De futurs ateliers d'examen par les pairs seront
tenus en tant que nécessaire pour confirmer le mérite scientifique pour des
indicateurs dans la suite des Grands Lacs.
Le but de la CÉÉGL 2004 était de continuer à mettre à jour et à évaluer, au
moyen d’une série d’indicateurs courants, l’état des Grands Lacs, tout en
mettant l'accent sur l'intégrité physique, thème de cette conférence. Le
document sur l'intégrité physique n’a pu été achevé à temps pour la
conférence, mais le sera en 2005, si bien qu’une évaluation de l’intégrité
physique du bassin des Grands Lacs pourra être présentée à la CÉÉGL 2006.
Le document préliminaire sur l'état des Grands Lacs en 2005 a été le premier
effort des organisateurs de la SOLEC déployés en vue de fournir une étude
préalable à la conférence. Auparavant, ce rapport n’était achevé qu’après la
conférence. La CÉÉGL 2004 marque par ailleurs l’introduction de neuf groupes
d'indicateurs qui englobent les 81 indicateurs des Grands Lacs. Les groupes
comprennent la contamination, les communautés biotiques, les espèces
envahissantes, les zones côtières, les habitats aquatiques, la santé
humaine, l'utilisation des terres – la couverture terrestre, l'utilisation
des ressources et le changement climatique. Certaines de ces catégories sont
en cours d'élaboration et il faudra y ajouter des indicateurs et des
sous-catégories pour que l’on puisse les considérer comme complètes. Cinq
des neuf groupes d’indicateurs ont été évalués en vue de la CÉÉGL 2004.
La CÉÉGL 2006 sera la 7e conférence biennale dans le cadre de laquelle les
gouvernements du Canada et des États-Unis d'Amérique évalueront et mettront
à jour l’état de l‘écosystème du bassin des Grands Lacs. La Conférence se
tiendra à Milwaukee, au Wisconsin, du 1er au 3 novembre 2006. Les
participants s’emploieront à mettre jour et à évaluer l’état des éléments de
l’écosystème des Grands Lacs en mettant l’accent sur l’intégrité chimique.
Les intéressés sont invités à participer à la CÉÉGL 2006.
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